Jusqu’aux étoiles | Récit d’accompagnatrice du Canada Man Xtreme Triathlon 2018

8 juillet, 2 :00 AM

L’alarme retentit. Déjà. M’semble qu’on vient de se coucher, non? Qu’importe. Je me retourne dans le lit. Greg est bien réveillé.

« Tu es prêt? »

« On verra! »

Après tout, comment savoir? Oui tu t’entraînes pendant des mois, tu visualises, tu te prépares du mieux possible, mais après, il reste une grosse partie qui ne se prévoit tout simplement pas. Et dans une journée où tu nages 3.8 km, roules 180 km et cours 42 km, tout peut arriver. Absolument tout.

3 :30 AM, Centre sportif de Lac-Mégantic

Plus d’une centaine d’athlètes sont réunis dans le gymnase du centre sportif, prêts à partir. Dans moins d’une heure, ils s’élanceront tous dans l’eau glacée de l’immense lac afin d’entamer l’intense aventure du Canada Man Xtreme triathlon. La mairesse s’adresse à eux. Elle leur parle de courage, de détermination, de difficulté. Elle leur parle de la grandeur du paysage, de la longueur des routes, de l’immensité des montagnes, de la force du vent, de la noirceur du ciel, de la densité des étoiles et de la petitesse de l’Homme face à tous ces éléments.

CMW 1

Peu après, la délégation d’athlètes et d’accompagnateurs se dirige vers le lac. Nous passons à l’emplacement même de l’accident ferroviaire qui a dévasté la ville et de nombreuses vies il y a déjà 5 ans. C’est très émouvant. Nous sommes tous silencieux en observant la place publique, vide, verte, surplombée de l’emblématique église toute illuminée pour l’occasion. Lac-Mégantic est une ville qui renait de ses cendres. Tranquillement et glorieusement.

 

4 :25, Bord du lac

Ça y est. Il est temps de se départir des vêtements chauds et des souliers. Greg installe ses casques de bain (l’eau est glacée à cette heure!), ses lunettes et sa lumière. Un dernier bec, un dernier mot d’encouragement, et il va se glisser dans l’eau froide avec les autres athlètes. C’est vrai. Ça fait un an qu’il m’en parle, qu’il en rêve. C’est maintenant l’heure. Dans moins de 5 minutes, il entamera une longue journée qui le mènera au bout de lui-même, qui le poussera à des limites physiques et mentales qu’il n’a encore probablement jamais atteintes. Aujourd’hui, c’est un test de soi. Car il ne pourra compter sur personne d’autre que lui-même pour le mener au sommet du Mont-Mégantic, toucher aux étoiles. Oui, son frère et moi serons là pour l’épauler, pour l’encourager et pour le ravitailler. Mais nous ne pourrons jamais aller dans sa tête, dans ses jambes ou dans son cœur afin de redémarrer les rouages s’ils tendent à ralentir.

4 :30, Départ

 Le décompte. 10…9…8…7…6…5…4…3…2….1… C’EST PARTI!

La masse d’athlètes se fond tranquillement dans la noirceur du lac. Rapidement, ils ne sont que de minuscules masses lumineuses englouties par les vagues. Voilà. Ils sont partis. Je retourne au chalet avec Elliot (le frère de Greg. Je vous le présente tout de suite, car vous allez le revoir souvent au fil du texte!) et ses parents. Heureux hasard, la première transition est à 20 mètres du chalet loué pour le week-end. On embarque les dernières victuailles dans l’auto, les sacs, les vêtements, et on se dirige vers l’amas de gens accueillant les athlètes à leur sortie de l’eau.

CMW pré nage

5 :15, TR1

 Après 1h13 de nage, à notre grande surprise, on voit Greg émerger de l’eau. Quoi! Déjà! On se faufile dans la foule pour lui donner son cuissard et une serviette pour qu’il puisse se changer. Il nous rejoint à son vélo, étourdi. Après avoir passé autant de temps dans l’eau, à l’horizontal, à se tourner la tête à droite et à gauche pour prendre un peu d’air, c’est assez normal d’avoir le tournis. Il prend un peu de bouillon de soupe Lipton (sa potion miracle de la journée) pour se replacer l’esprit. On préfère qu’il prenne son temps avant d’embarquer sur le vélo. Parce que commencer une ride de 180 km alors que tu te sens comme dans un manège à La Ronde, c’est loin d’être optimal, mettons. Quelques ajustements, mettre le casque, les lunettes, les gants, le glide et… il empoigne son vélo. Deuxième bec, un « let’s go » et il part à la marche. C’est le début de la deuxième épreuve.

Screenshot 2018-07-12 08.59.18.png7 :45, Premier ravito

Dans les règlements, les accompagnateurs n’ont le droit de ravitailler leur athlète qu’après le 50e km de vélo. On se rend donc à Frontenac pour attendre Greg. Les instructions sont claires : on l’attend sur du plat, ou en haut d’une côte. Pas dans la côte, pas en bas d’une côte. Si on fait ça, il nous ignore et on le rattrape. Pas question de perdre la vitesse qu’il gagne dans les rares descentes. On se trouve un petit spot, on lui installe une chaise, les bacs de nourriture, la glacière. Ça paraît qu’on a fait des ultras : on dirait un ravito sorti des parcours de La Chute du diable ou du ravito de la 112 du Five Peaks d’Orford. On crinque le son au max pour encourager les athlètes. Du U2 qui joue à fond pour commencer la journée. Oui monsieur.

Greg arrive. Il a l’air bien. Check up de nutrition, d’hydratation. Tout semble sous contrôle. Il est encore tôt, mais tout roule! Il repart. On l’attendra à Audet pour le prochain ravito.

Audet, Lac-Drolet

 En roulant vers le 2e, puis le 3e point de ravitaillement, la férocité du parcours nous frappe en plein visage. Il n’y a aucun plat. Ça monte ou ça descend. Et si ça t’apparaît plat, ha! Détrompe-toi. C’est probablement un faux plat. Il n’y a pas grand répit. Toujours minimalement une mini-pente qui te picote les quads.

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Première côte de catégorie 3, 85e km, Saint-Sébastien

 Lors de notre briefing pré-course hier soir, Greg nous a parlé des catégories de côtes. En gros, elles sont classifiées selon une cote sur 5, 1 étant trèèèès long et trèèèès pentu, 5 étant plus gérable, mais tout de même significative. Direct à mi-parcours, il y a une bête qui attend les athlètes : la première côte de catégorie 3. 14% mes amis. Notre plan est d’aller stationner l’auto en haut et de courir vers le milieu de la côte pour pouvoir accompagner Greg lors de sa montée. On se sent littéralement comme dans une montagne-russe qui se crinque. Tac-tac-tac-tac. Nos troncs sont penchés vers l’arrière. Le Rav4 rush. Je mets « Can’t hold us » de Macklemore à fond pour encourager les braves qui poussent fort.

This is the moment / Tonight is the night, we’ll fight till it’s over / So we put our hands up like the ceiling can’t hold us

Des machines! Les jambes incendiées, le regard béton, les bronches dilatées, les artères en surchauffe : tout pompe au maximum pour escalader ce monstre.

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Alors qu’on redescend à la marche, on aperçoit Greg qui monte en zigzag. Oui ça rallonge sa montée, mais ça la rend moins abrupte. On court à côté pour l’encourager. Il se bat fort. Pédale. Pédale. Un dernier effort. Ça brûle. Quelques sacres à droite et à gauche. Un autre coup de pédale. Et…. ÇA Y EST! Wouhou! Le ravito est grandement mérité.

La moitié du vélo est maintenant terminée. La moitié…

130e, entre Piopolis et Val-Racine

 Greg arrive. Il en a sa claque. Le vent s’est levé, il fait plus chaud, les cyclistes se distancent. La tête en arrache un peu. Le corps aussi. Il s’écrase dans la chaise et soupire. Ça commence à être pas mal moins évident. Il ne reste que 50 km. 2h30 environ. C’est encore un bon bout. Et il reste le marathon après. Fudge.

160e, La Patrie.

 C’est le dernier village avant Chartierville, l’emplacement de la 2e transition. On s’est trouvé un petit coin à l’ombre pour installer la chaise. Elliot et moi essayons de crinquer Greg, de lui dire que ça achève. Après tout, il reste un peu moins de 20 km. 20 km alors qu’il en a déjà fait 160!

179e km, l’ultime côte.

 Pour éviter de se détruire les jambes, Greg nous demande de l’attendre en bas de la dernière côte pour qu’il enfile ses souliers de course. Il préfère la monter à côté de son vélo. De toute manière, ça ira probablement plus rapidement ainsi, et ça préservera ses jambes pour le marathon. Car oui, il reste encore 42 km de course à faire. Et le Mont-Mégantic à grimper dans tout ça.

15h33, Transition 2

 Après 9h37 de vélo, Greg enfile enfin ses souliers de course. Du haut de la dernière côte, on aperçoit l’observatoire au sommet du Mont-Mégantic. C’est là que se termine la course. Il est si petit, une minuscule sphère blanche et luisante juchée bien haut. J’embarque comme pacer pour le marathon, même si dans les faits, l’accompagnateur n’est obligatoire que pour les derniers 8 km de la course. Ça permet à Greg de courir léger, car j’ai toute l’eau et la nutrition. Elliot nous attendra fréquemment jusqu’à ce qu’on entre dans la dernière portion du parcours.

KM 0 – 5

37253677_2107883962611556_1460336915554238464_n copy.jpgOn court mollo. Ça commence dans un sentier pas ultra agréable, du genre milliards de galets instables qui te massent la plante de pied. On en profite pour jaser et planifier la stratégie de course. On marchera les montées et les descentes trop abruptes, question de préserver ses jambes au minimum.

KM 5-17

On embarque sur une longue section linéaire de 12 km sur route. Pas évident pour la tête ça! On s’entend avec Elliot pour qu’il nous attende à chaque kilomètre. Ça coupe le trajet et mentalement, c’est beaucoup plus facile pour Greg. D’ailleurs, il va étonnamment bien! On oscille entre 5:30 et 6:00 du kilo! Pour un gars qui vient de pédaler pendant 9h30, c’n’est pas si mal 😉 À chaque fois qu’on repart, Eminem joue à fond dans le Rav4.

Look, if you had one shot, one opportunity / To seize everything you ever wanted / One moment / Would you capture it or just let it slip?

 KM 17-20

Je pars vers la rivière pour mouiller la casquette de Greg. On est sur un chemin de terre battue, c’est magnifique. Le soleil est derrière nous. C’est le golden hour et les champs sont peinturés d’or par la lumière.  Greg continue vers l’auto. Changement de souliers. Il commence à sentir une baisse d’énergie. Rendu là, ce n’est pas un problème de nutrition. Non. Tout a été A1 du début à la fin. La fatigue commence à lui rentrer dans le corps. Solide. On marche pas mal. Je me dis que ça va peut-être l’aider. Mais je vois bien que même en courant, on ralentit énormément. C’est nettement plus difficile.

KM 20-24

 37203612_2107884829278136_6795594918992543744_n.jpgElliot nous attend à l’entrée d’une ferme. Il ne pourra pas nous ravitailler d’ici à ce qu’on ait traversé les terres privées du cultivateur local. Le soleil baisse tranquillement et rend cette section du parcours absolument sublime. On court dans des petits chemins privés à côté d’une rivière qui nous rafraîchit. Ça fait du bien. Le 12K sur route était très chaud. Disons que la petite brise est bienvenue.  Greg parle beaucoup moins, il se concentre sur des mini détails : sur sa respiration, sur le bruit de ses pas. Il compte dans sa tête. 1 à 10. Il répète. 1 à 10. C’est parfait ainsi, ça le garde dans le moment présent. Il faut simplement qu’il évite de penser à plus tard, aux 20 longs kilomètres qu’il nous reste encore à parcourir.

KM 24-28

 On repart du ravito. C’est le dernier stretch sur route avant d’arriver au Canada Sauvage. Greg me demande de le pousser à faire du 5’ – 1’. 5 minutes de course, 1 minute de marche. On y va mollo, mais il tient le coup. Par contre, je vois bien que ça ne va pas en s’améliorant. Sa respiration est forte. Le regard baisse. Les pas sont plus lourds. Arrivés au 28e km, ça s’effondre. Il s’écrase dans une chaise de camping, s’accote la tête, et reste inerte. Il en a plein son casqu’. Vraiment. Il relève ses lunettes soleil. Je le vois dans ses yeux : il n’est clairement plus là. Mentalement, il est loin. Très loin. Je ne peux m’empêcher de penser à mes courses précédentes, quand j’avais touché le fond moi aussi. C’est un sentiment qu’on ne vit pas souvent. Tu te sens engouffré. Tu coules sous l’eau et tu vois les vagues qui te submergent de plus en plus. Tu vois en gris, tout est au neutre.

« Je t’ai vu courir, pis man, t’es encore capable. Là, c’est ta tête qui flanche. Parle-toé. Moi j’t’ai pas suivi toute la journée pour que tu lâches ici. Allez, lève-toi! T’as 4 km à faire, pis on s’retrouve de l’autre côté. »

C’est Elliot qui botte les fesses de son frère. Et c’est tout à fait vrai. Physiquement, oui, les muscles sont un peu raides, mais dans l’ensemble, Greg va bien. Ce n’est pas son corps qui le limite à ce moment-là. C’est sa tête.

Moi, je regarde l’heure. Et je commence à m’inquiéter. Un peu comme dans un ultra, on a des cut-off à respecter. On doit être à 21h à la troisième transition qui est dans 4 km. Sinon, on aura un parcours alternatif pour terminer la course. 1h pour faire 4 km, c’est plus que respectable. Dans ma tête, la prochaine section est roulante, pas trop technique.  Je dis donc à Elliot qu’on prendra les frontales lorsqu’on le rencontrera à nouveau, à la fin de cette section-ci.

KM 28 – 32

 « Prends tes bâtons et fais-toi un rythme. Ne pense qu’à ça. Suis mes pas. »

On s’entend pour marcher les montées et trottiner sur le plat. On court dans un beau sentier large. Ça se fait bien. Je me dis qu’en 30-35 minutes on devrait être correct pour arriver à la transition.

Erreur.

Après environ 500 mètres, le sentier large devient balisé avec des petits drapeaux roses qui nous font tourner à gauche. On arrête de marcher pour réaliser l’erreur qu’on a commise. Greg et moi on se regarde. Bordel. Les drapeaux nous dirigent dans un single track complètement couvert d’arbres. Il est environ 20h15 et le soleil est déjà très bas. C’est simple : on est à l’entrée du sentier, et on n’y voit rien. Que dal. Nada. C’est abyssal. Un tunnel infini dont on ne distingue pas les détails. J’ai l’impression qu’on s’apprête à s’enfoncer dans l’œsophage d’une bête féroce qui nous attend tranquillement, les crocs déployés, prête à nous dévorer tous crus.

On commence à grimper sans lumière. C’est très, très, TRÈS moyen. Je profite d’une petite section à découvert pour sortir mon téléphone et le mettre en mode lampe de poche. Ce sera nos yeux pour la prochaine heure et demie.

Je tiens mon téléphone dans mon dos, au niveau de mes fesses, en éclairant le sol. Je dis à Greg de rester près de moi. Vous n’avez jamais vu un duo de coureur aussi mal équipé de toute votre vie. Je n’arrêtais pas de rire. Ça n’avait aucun sens. Le jour tombe rapidement. Tout le sentier est désormais plongé dans une noirceur inquiétante. On ne vit maintenant que dans le halo de la maigre lumière de mon vétuste Motorola.

Mes yeux distinguent mal le relief du sol. À plusieurs reprises, mes pieds s’enfoncent dans des marécages gourmands qui engloutissent mes pieds jusqu’à la mi-mollet. Je préfère avoir les pieds mouillés et bien éclairer Greg pour qu’il évite de se faire mal ou de tomber.

L’avantage de ne rien voir, c’est qu’on prend notre temps. On accepte le fait qu’on ne sera pas à temps à la troisième transition pour emprunter le « vrai » parcours final. Mais en même temps, ça me rassure. On passera par la route pour grimper au sommet, au lieu de retourner dans des trails techniques. Pas mal moins dangereux, et pas mal moins de stress pour gérer l’ascension.

 TRANSITION 3 – 32e KM

Après 1h30 dans la section de 4 km – tu comprends qu’on ne voyait réellement RIEN! – on arrive enfin à la troisième transition. Elliot nous demande pourquoi ça nous a pris autant de temps. On lui explique notre périple sans lumière. Le directeur de course écoute notre mini récit. Il n’en revient pas. Les bénévoles capotent tout autant. Disons simplement que c’était assez aventureux et précaire comme situation!

Greg s’enfile un lait au chocolat et va se mettre un chandail plus chaud. J’empoigne mes bâtons et on file vers le sommet. On a un 8K de route à faire.

 KM 32 – 40

Greg est en feu! Le fait de savoir qu’on monterait par la route l’a vraiment remis su’l piton. On goal ça. On engloutit les montées. On rattrape une équipe qui nous avait dépassé il y a un méchant bout.

Au 36e environ, il y a un ravito-miracle. Quel bonheur! Manger d’la pizza froide à 22h30 le soir, c’est divin. Le bénévole nous dit qu’il reste à peine 2 km à faire avant d’arriver sur le toit du Mont-Mégantic.

Comme de fait, en recommençant l’ascension, on entend vaguement une voix qui semble annoncer le nom des participants qui franchissent la ligne d’arrivée.

On prend un dernier tournant et on aperçoit l’observatoire. La fin est proche. Elliot est là, il nous attend.

Greg prend ses bâtons dans une main et il me dit : « Ça va faire mal, mais on court! ».

Soit.

On presse le pas pour courir la dernière montée. Il y est arrivé. Dans 100 mètres, c’est terminé.

Le tapis rouge se dresse devant nous. De chaque côté, des drapeaux qui s’agitent. C’est la fin. On y est.

Greg y est. Après 1h13 de nage, 9h37 de vélo et 6h58 de course, après un total de 18h20 d’efforts, de hauts et de bas, il y est enfin arrivé. Il a complété le Canada Man.

Ce qui n’était qu’une petite idée de fou a tranquillement germé au courant de la dernière année. Tant d’efforts, de détermination, de résilience, de folie et de passion ont jalonné son parcours jusqu’aux étoiles.

Ce fut un honneur de t’accompagner dans cette folle aventure sur un parcours titanesque et sauvage. Tu m’impressionnes. Je suis fière de toi.

Et surtout, par-dessus tout, sache que je t’aime. ❤

Merci à Endurance Aventure d’avoir mis sur pied un évènement si incroyable. Merci aux bénévoles, aux municipalités et aux autres accompagnateurs. Cheers!

P.S N’oublie pas d’aller jeter un coup d’oeil à ma page Facebook si tu ne la suis pas déjà. Je ne donne pas de conseils ou de trucs bien techniques, mais de la motivation et des belles photos, ça, j’en ai pour tout le monde! Par ici: Ces Mille Pas

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6 réflexions sur “Jusqu’aux étoiles | Récit d’accompagnatrice du Canada Man Xtreme Triathlon 2018

  1. Ma belle Lauriane je suis la tante de ton papa et je suis impressionnée ,vraiment je t’ai lue avec passion la meme avec laquelle tu as vécu ce parcours ,celle que tu transmet dans ton écrit ,tu racontes tellement bien ,j’avais l’impression d’y être bravo a vous trois pour ce parcours tout en complicité et bravo a toi pour nous le partager de si belle façon.
    Ce n’est pas la premiere fois que je te lis ,je me souviens d’un de tes parcours a toi ou j’ai pu sentir ta douleur, ta détermination et ta volonté j’avais le sentiment de le vivre avec toi …… continues d’écrire tu sais tu as un don ((un autre )) peut-être un jour écriras tu un livre sur le sujet ou sur la détermination ou etc. bref BRAVO !!! xxxxx

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